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  • Les voeux de la CGT AOCDTF pour tous les salariés - passons des voeux aux volontés

     

     

     

    Tous les salariés le savent : la CGT n'est pas une organisation syndicale dans laquelle "la tradition des voeux" est importante, parce que la culture historique des problèmes, des luttes, des victoires des salariés nous fait distinguer nettement les "bonnes intentions", les "velléités", et les réelles volontés. L'année 2013 a été une année dans la continuité des années précédentes : au mieux une stagnation pour la majorité des salariés (mais pas pour les cadres supérieurs ou les dirigeants ou les actionnaires dont les revenus ont encore augmenté), ou une régression, avec un "cocktail" de la perte de revenus, par l'addition de : la stagnation des salaires, les impôts, les hausses de TVA depuis quelques jours, et une majorité politique qui face à de tels problèmes ne traite pas les sujets importants. Aussi, plutôt que de vous parler de "voeux", la CGT préfère vous parler de ses décisions et de ses volontés. Nous sommes déterminés à nous mobiliser, de toutes les manières possibles, pour, dans un rapport de force inévitable, peser face et contre un patronat de rapaces qui n'en ont jamais assez, de revenus, de rentes, d'avoirs, d'actifs, de biens, qui n'a pas besoin de retraites mais qui ose s'attaquer à nos revenus post-salariaux. "La crise" est largement une supercherie, une escroquerie. Il suffit de regarder autour de soi. Il y a ceux et celles qui subissent des difficultés qui s'accumulent, et les autres qui rient et plaisantent, parce qu'ils n'ont aucune difficulté. Le gouvernement, pour l'heure, n'est pas au soutien de celles et ceux qui forment la majorité et qui sont en difficulté. Il nous appartient, travailleurs, et organisations syndicales, de nous faire entendre, de trouver de nouvelles stratégies pour nous faire entendre et pour peser. C'est ce que la CGT de l'AOCDTF fera toute cette année.

  • Le SNCA-CGT apprécie la publication d'un mini-dossier sur l'apprentissage par "l'Humanité" mais constate ses lacunes et ses erreurs

     

     

     

    C'est à lire sur cette page. 

    Après la publication des commentaires du SNCA-CGT, la section CGT AOCDTF fera connaître connaître les siens.

  • "Apprentissage, la formule maligne"

     

     

     

    "Entre des heures de cours et une immersion durable dans l'entreprise, pourquoi choisir ? Les études en alternance permettent justement de conjuguer les deux, et cette formule n'est pas, comme on le croit souvent, réservée aux élèves en CAP ou en bac pro. Pendant trois ans, Benjamin Leroy a ainsi coupé sa semaine en deux : du lundi au mercredi matin, il officiait dans le groupe de construction ferroviaire Bombardier ; du mercredi après-midi au samedi, il rejoignait l'Ensiame, une école d'ingénieurs en cinq ans dépendant de l'université de Valenciennes (Nord). "C'est une formule géniale parce qu'après le bac j'avais très envie de rejoindre l'industrie, j'étais curieux du monde professionnel, mais sans vouloir renoncer à des études longues", témoigne celui qui est devenu aujourd'hui ingénieur... chez Bombardier.

    Formule géniale, oui, mais pas si simple à décrocher. La Conférence des Grandes Ecoles vante volontiers le taux élevé des établissements qui la proposent (75% des écoles d'ingénieurs et pas loin de 90% des écoles de management), mais les heureux élus sont sélectionnés au compte-gouttes et représentent en général moins de 10% d'une promotion. Au total, on recense 110.000 étudiants en apprentissage et 50 000 en contrat de professionnalisation dans l'enseignement supérieur, soit à peine 7% des inscrits. En outre, il faut être vigilant : certains établissements se targuent de proposer de l'alternance quand ils n'ont qu'une politique classique de stage en entreprise.

    Or, le principe de l'alternance, c'est que l'étudiant, embauché en CDD par l'entreprise, dispose d'un vrai statut de salarié en formation, avec les avantages qui en découlent : une rémunération, un véritable encadrement et, last but not least,la prise en charge du coût de la formation le temps du contrat, soit deux ans maximum pour le contrat de professionnalisation, et quatre ans pour le contrat d'apprentissage. En école de commerce, c'est loin d'être négligeable, vu le montant parfois astronomique des frais de scolarité.

    (...) 


    L'APPRENTISSAGE AU CFA par NOP59