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  • Pour la nouvelle année 2013, le cadeau "Made in China" (d'une valeur proche de zéro) de la direction Aquitaine de l'AOCDTF aux salariés

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    Pour la nouvelle année, les salariés d'Aquitaine (de la maison de Lamothe-Landerron) se sont vus remettre cette... "chose". Il s'agit d'une "banane" taille XXL, made in China, qui sent fortement le plastique et le pétrole. En Bretagne, pour la maison de Rennes, les salariés se sont vus remettre un chèque Culture. C'est au moins utile. Dans le passé, les salariés de Lamothe ont reçu un colis de victuailles, ou de chocolats fabriqués par de jeunes apprentis de l'association. Cela avait au moins un sens. Là... Le Délégué Régional pourrait utilement s'adresser aux représentants des salariés qui, à tout le moins, pourraient lui faire des suggestions. Libre à lui de les suivre ou pas. En tout cas, ils pourraient ainsi lui éviter de faire un tel choix qui, aux yeux des salariés, marque un manque profond de respect. Le respect : c'est un sentiment et une notion qui repose sur la reconnaissance de l'existence et de la valeur d'une personne, et, étant donné et cette existence et cette valeur, sur le fait qu'il existe des obligations en matière d'attitude et d'expression. Le "respect" est un sentiment et une notion qui fonctionne de manière réciproque - et, hélas, l'inverse est vrai.

  • Accord Medef-CFDT-CFTC-CGC, l'analyse du SNCA

     

     

     

    Comment la CGT travaille t-elle dans un tel processus, "de dialogue entre les partenaires sociaux" ? Pourquoi prend t-elle une décision négative lorsqu'un tel accord lui ait proposé à la signature ? 

    On entend dire que la CGT refuse de signer TOUT accord avec les employeurs. Le pourcentage de signature par la CGT de tels accords est en fait de 60%. PAR CONTRE, à la différence de certaines organisations dites "syndicales", la CGT n'accepte pas nécessairement de TOUT signer. Il n'y aucun caractère systématique, dans un sens ou dans l'autre. Pour prendre une décision, la CGT prend en considération à la fois l'état économique du pays, les principes déterminants du Code du Travail. Pour commencer, cet accord parle de "nouveaux droits". Concernant une "couverture santé", elle est annoncée, mais les employeurs pourront attendre 2016. Les sociétés d'assurance se frottent les mains. Tels qu'ils sont définis dans le texte, les éléments de la couverture sont à minima, et bien des salariés ne pourront s'en contenter, et les autres devront s'en contenter. En attendant, comme certains le disent aujourd'hui, c'est un accord "Axa". Les "droits rechargeables" pouvaient être négociés au sein même de l'Unedic. Le fait de le faire ici permet de faire croire aux salariés que l'on accorde un nouveau droit, alors que ce nouveau droit ne coûtera rien aux employeurs et que l'engagement que cette dépense "n'aggrave pas le déséquilibre financier" permet de comprendre que le patronat va demander/exiger/obtenir que des droits soient par ailleurs diminués ou supprimés. Une fois de plus, le patronat a obtenu des exonérations, alors que le montant total annuel de celles-ci est astronomique ! Le compte formation existait déjà, et le montant total en DIF n'est pas augmenté : 120 heures !


    L'article 12