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  • La CFDT des CFA, le SPEP, est au pied du mur, face à ses responsabilités, concernant le futur accord d'entreprise AOCDTF

     

     

     

    Les camarades CGT du SNPEFP-CGT qui siègent dans les Commissions Paritaires Nationales de la Convention Collective Nationale des Organismes de Formation ont interpellé les responsables parisiens du SPEP CFDT concernant l'intention de la CFDT de l'AOCDTF de signer un accord d'entreprise basée sur une non négociation entre les organisations syndicales et la direction, lequel confirme, par la volonté de la direction, l'usage du CDII sur et contre les enseignants/formateurs, avec le chantage, la menace, de licencier l'ensemble de de personnel si le CDII n'était pas intégré - au motif que l'AOCDTF ne pourrait rien faire, et ce alors que la CCNOF établit elle-même que le CDII est un type de contrat strictement limité, qui conduit à une requalification en CDI à temps partiel. "Si, dans les mêmes conditions de collaboration, sur une période de référence de 12 mois consécutifs, les congés payés du salarié étant neutralisés, le constat a été fait d'un volume d'activité constant ou faiblement variable chaque mois, le contrat serait requalifié en contrat à durée indéterminée à temps plein ou partiel, sur la base de la moyenne des heures de FFP travaillées sur la période de référence susvisée. Les modalités du nouveau contrat feront l'objet d'un écrit entre les parties." Or, l'accord imposé par la direction sans négociation ne prévoit NI limitation de ce type de contrat, en fonction de ces éléments et d'autres, NI compléments argumentatifs nécessaires en fonction des situations. Le SPEP est maintenant parfaitement informé de ce problème, et de celui plus générale, d'absence totale de négociation entre la direction et les organisations syndicales. Nous entendons par NEGOCIATION la prise en compte du Droit dans ses objectifs les plus ambitieux pour les salariés ET la construction collective d'éléments d'accord, par l'argumentation. Si le SPEP permet à sa section CFDT de signer ce document, cette section et ce syndicat seront responsables de la stagnation des droits des salariés de l'AOCDTF dans l'une des pires situations collectives en France, et devront s'expliquer, y compris face à d'autres responsables CFDT, de valider la précarité dans cette association, ce qui pourrait justifier d'autres accords ailleurs.

  • Minima Conventionnels : le Conseil des Prud'hommes confirme la reconnaissance de la direction AOCDTF pour des rappels de salaire

     

     

    Une enseignante/formatrice du CFA AOCDTF de Jarville, Nancy, s'est adressé à la direction AOCDTF régionale, Alsace-Lorraine, concernant des salaires, non rémunérés aux minima conventionnels (ceux fixés par la CCNOF, convention collective nationale de référence choisie par la direction de l'association, la plus mauvaise des conventions collectives). Sans réponse de sa direction, elle a saisi, pour ce sujet et un autre, le Conseil des Prud'hommes, en référé (et le même conseil, pour un dossier au fond, concernant le coefficient E1 utilisé depuis son recrutement, à savoir il y a 13 ans, sans modification à ce jour, et d'autres sujets dont nous parlerons). Lors de l'audience de référé, le DRH de l'AOCDTF a reconnu que les minima conventionnels n'avaient pas été respectés, utilisés, pour les calculs des salaires, et donc qu'un rattrapage devait être effectué. C'est ce que le Conseil des Prud'hommes de Nancy a confirmé.

    Pour les salariés de l'AOCDTF, que vous soyez enseignantes/formatrices, enseignants/formateurs, comme la collègue, ou que vous travaillez avec un autre métier et une autre catégorie, voici donc le tableau de ces Minima. Si vous souhaitez le recevoir par mail, vous pouvez nous écrire à snpefpcgtcfa arobase gmail point com. Nous pouvons vous partager d'autres documents qui justifient et ces informations et ces calculs. 

     

  • Accord entreprise : l'AOCDTF et la DRH ont inventé la négociation sans négociation

     

     

     

    Mercredi 10 septembre, une réunion concernant la négociation sur l'accord d'entreprise était convoquée au siège social de l'Association, à Paris. Les organisations syndicales convoquées étaient, la CGT, la CFTC, la CFDT, la CGC. La CFTC était représentée par M. Denier, de Rennes, la CFDT, par M. Duboy, secrétaire du CE par ailleurs, et la CGC, par M. Denier (à ne pas confondre avec le 1er, cadre du siège). Comment s'est déroulée la réunion ? D'emblée, la couleur a été annoncée : la direction, représentée par le DRH, M. Patrick Gillet, a indiqué qu'en fonction de ce qui se passerait dans cette journée, les autres journées prévues pour la négociation entre les mois d'octobre et de décembre seraient annulées, et en effet, elles le sont. La négociation avec la direction des Compagnons du Devoir, c'est, comme vous allez le voir, pas de négociation, et un commencement et une fin express. 

    Ensuite, AU LIEU QUE TOUTES LES PARTIES PROPOSENT DES THEMES ET DES ARGUMENTS, la direction, de type MEDEF, a imposé 8 propositions, concernant la prime de fidélité, la suppression des jours de carence, le temps de trajet pour un déplacement à l'initiative de l'employeur,  les congés payés/RTT, la Journée de solidarité, les congés pour évènements familiaux, le CDII, les  "médailles du travail"

    TOUS LES SUJETS IMPORTANTS QUI FONT PARTIE DE CE QUE SONT LES ACCORDS D ENTREPRISE EN FRANCE ONT ETE IGNORES, ECARTES ! 

    M. Gillet a présenté chacun des textes, rédigés par la direction, pour connaître les avis des uns et des autres. Nous le devons à la vérité : les représentants des autres organisations syndicales ont passé leur temps à, une fois la lecture faite, dire "moi, ca me va" ! En somme : TOUT, leur va, et TOUT CE QUI MANQUE NE LEUR MANQUE PAS ! 

    Evidemment, l'habileté consiste à octroyer des miettes aux salariés pour faire passer l'ensemble. Sur la prime de fidélité, il faut le constater et le dire : la direction, représentée par un DRH, cadre, soutient le système actuel qui consiste à chaque fin d'année à payer une prime plus importante aux cadres. Ceux et celles qui pendant l'année ont touché plus recoivent plus ! Quel est le rapport avec le Compagnonnage dans un tel système ? Aucun. La direction pense avoir tous les droits, et notamment celui de se moquer totalement de ce que représente une négociation. La CGT va donc continuer à agir, comme elle le peut et elle le doit, pour changer cette situation. Si M. Gillet peut ainsi agir et parler, c'est parce qu'il a le soutien de M. Nauleau et de M. Bellanger. Nous interpellons les Compagnons sur cette situation qu'ils doivent cesser de cautionner, ou de permettre, par leur silence. Nous invitons les salariés à exprimer à leur direction locale, à la direction régionale, leur mécontentement. 

     

     

  • Minima conventionnels : votre salaire a t-il été calculé et payé comme il le devait ? L'exemple d'une salariée de l'AOCDTF

     

     

     

    Une salariée, de la région Alsace-Lorraine, a étudié ses salaires sur ses 5 dernières années d'activité. Comment a t-elle fait ? Dans quelques jours, nous publierons ici le tableau de ces minima conventionnels tels qu'ils sont fixés par la Convention Collective Nationale des Organismes de Formation. En comparant ces minima avec ceux appliqués à ses salaires, elle a constaté avoir été systématiquement payé pendant cette période en dessous des minima. Elle a saisi pour ce sujet et pour un problème d'emploi du temps le Conseil des Prud'hommes en référé. Devant ce conseil, la direction, représentée par M. Patrick Gillet, a reconnu une "erreur" et a annoncé le paiement de ces heures, recalculées. La CGT est disponible pour vous aider à vérifier et à opérer à l'attention de la direction votre demande, si tant est que vous ayez également subi une telle erreur.

  • « Tête haute : 8 mois de bagarre » - des leçons pour l'organisation et la solidarité des travailleurs

    Tête haute, 8 mois de bagarre [Extrait] from FIGRA on Vimeo.

  • Cadres du monde entier, unissez-vous pour vous libérer !

     

     

    "C'est un cri d'alarme qu'a lancé jeudi 4 septembre l'Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT (Ugict-CGT) : le travail au noir explose chez les cadres. Selon Marie-José Kotlicki, secrétaire générale de l'Ugict-CGT, qui tenait une conférence de presse, "75% des cadres et 39% des salariés déclarent utiliser les nouvelles technologies pour leur usage professionnel sur leur temps personnel. Ce travail réalisé à la maison ou dans les transports n'est en général ni reconnu ni comptabilisé, et dépasse très souvent les limites horaires imposées par la loi".  L'organisation de cadres va lancer une campagne sur le thème "halte au harcèlement numérique" et réclame, comme l'ont déjà fait l'Union confédérale des cadres de la CFDT et la CFE-CGC,  un "droit à la déconnexion".  Pour Mme Kotlicki, "au lieu d'agiter des chiffons rouges en annonçant vouloir revenir sur les 35 heures, le gouvernement serait bien inspiré de s'intéresser au temps de travail qui ne cesse d'augmenter: les salariés travaillent en moyenne 39,5 heures par semaine, les cadres 44,1 heures".

    Dans son étude (...)"

    Pour l'AOCDTF, nous ajoutons à ce "droit à la déconnexion" un "droit à la déconnexion avec la direction", et nous félicitons les cadres de l'AOCDTF qui ont pris contact avec nous, malgré les pressions anti CGT.