29.05.2011

Relations salariés/direction : être entendus/écoutés ? un dialogue réel ?

 

 

 

 

"Une hiérarchie qui peut entendre ses employés mais ne les écoute pas. C’est la vision qu’ont les salariés français de leurs dirigeants, selon un sondage réalisé par l’institut Opinion Way pour 20Minutes et Canalchat.

Plus de 42% des salariés français interrogés estiment que leurs discussions avec leurs responsables n’ont «pas d’impact», même si ceux-ci sont plutôt faciles d’accès. Un sentiment particulièrement partagé dans les grandes entreprises (47%).

Pire dans les grands groupes que dans les PME

Les salariés sont également une minorité (47%) à avoir le sentiment d’être écoutés par leurs représentants (Comité d’entreprise, syndicat). Alors que ces représentants  sont eux écoutés par la hiérarchie, estiment 62% des personnes interrogées. Mais de grandes divergences subsistent: les salariés des PME sont beaucoup plus satisfaits de l’écoute de leurs représentants  (88%) que ceux des grandes entreprises (49%).

La rupture est également très fort entre les salariés et les chefs d’entreprise. Seuls 34% des sondés estime que leur patron «est à l'écoute de ses salariés». Une statistique qui chute même à 26% dans les grandes entreprises, contre 56% dans les très petites.

Travail en France : ce qu'en disent les salariés sur leurs perceptions, les salaires, ...

 

 

 

 

"Les Français sont moins heureux au travail qu’il y a un an. Si deux Français sur trois se disent aujourd’hui heureux «dans leur travail», selon un sondage réalisé par l’institut Opinion Way pour 20Minutes et Canalchat, cette proportion est aujourd’hui en baisse de 4% par rapport au dernier sondage réalisé en mars 2010.

Près de la moitié des sondés indiquent aujourd’hui qu’ils sont «plutôt heureux», tandis que 17% d’entre eux se disent «très heureux». La  proportion de Français «pas du tout heureux» a par contre elle doublé, pour atteindre 8% des sondés.

Etre cadre ou signer un CDI ne fait pas le bonheur…

Ce sont les cadres qui sont en moyenne les plus satisfaits de leur mission, avec un taux de sondés heureux de 76%, soit 13% de plus que les non cadres.  La taille de l’entreprise semble par contre peu influer sur le moral des salariés. Les salariés de PME sont simplement un peu moins nombreux à se dire heureux (63%) que  dans les grandes et dans les très petites entreprises (moins de 20 salariés) (70%).

De même, la durée du contrat semble peu faire de différence. Le nombre de personne se disant heureuses chez les sondés en CDI n’est que 6% plus important que chez les sondés en CDD. 

… mais peut assurer une augmentation"

"Stress au travail: si l'esprit va mal, le corps aussi"

 

 

 

"Sciatiques, tendinites, syndrome du canal carpien : les troubles musculo-squelettiques (TMS), qui constituent plus de 80% des maladies professionnelles, ont été un peu occultés par l'émergence des risques psychosociaux, mais ils y sont pourtant liés, selon des experts.

Lien entre corps et esprit

Lors d'un congrès cette semaine à Grenoble consacré aux TMS, chercheurs, ergonomes, psychologues du travail ou même historiens ont souligné le lien entre ces troubles physiques du travail et les risques psychosociaux (RPS stress, dépression, violences...) et appelé à ne pas les dissocier.

«Le découpage qui est en train de s'installer entre RPS et TMS est pour moi factice», a ainsi indiqué Yves Clot, psychologue du travail, évoquant «un Yalta entre le corps et l'esprit (...) extrêmement dangereux pour la santé au travail».

«La marchandisation du risque va bon train (...) et il est devenu tentant pour certains de s'installer sur un segment de marché RPS qui serait d'une certaine manière l'éloge de l'esprit contre les petites choses du corps», a-t-il souligné devant quelque 500 participants à ce troisième congrès francophone sur les TMS. «Le corps et l'esprit sont affectés ensemble», a-t-il insisté.

Les TMS augmentent de 20% chaque année Selon Philippe Douillet, membre de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), ...

19.05.2011

Pour toutes les régions où il n'y a pas eu de candidats pour les délégués du personnel, vous pouvez être candidat ou candidate avec le SNPEFP-CGT

 

 

 

Comment faire ? Vous nous écrivez à snpefpcgtcfa arobase gmail.com

Vous nous adressez une présentation de vous même, du métier que vous effectuez au sein de l'association, d'un numéro de téléphone (de préférence fixe), et nous vous rappelons. 

Les candidates et candidats du premier tour en, Alsace, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Pays de Loire vous sont présentés à nouveau, une candidate devrait être présentée pour la région Centre. Donc pour toutes les autres régions, il faudrait des candidates et des candidats pour que, dans les trois prochaines années, il y ait dans votre région un ou deux délégués du personnel, qui devraient vous être utiles.

18.05.2011

Elections, résultats du premier tour après le dépouillement du jour

 

 

 

 

Notre Délégué Syndical, voyageant de l'Aquitaine vers Paris, a subi, dans son transport TGV, un retard ce matin pour son arrivée au siège social national de l'Association, et n'a pu participer à la réunion du Comité d'Entreprise qui pourtant comportait des sujets importants. Toutefois, vous retrouverez ce week-end un compte-rendu de cette réunion sur la base des notes prises par notre collègue, Délégué Syndical de la CFTC. Par ailleurs, en fin de journée, il était également prévu qu'une troisième réunion NAO ait lieu, par laquelle la direction allait répondre à nos demandes en matière de salaires et de temps de travail. Mais à cause des exigences du dépouillement du premier tour des élections professionnelles en cours, cette réunion n'a pas eu lieu et doit être reportée. Des augmentations auraient été décidées, mais nous attendons d'avoir des détails pour vous les faire connaitre. 

Voici les résultats que nous connaissons, sauf erreur de notre part : 

- pour les élections des Délégués du Personnel, il y avait des candidats dans certaines régions : 

en Alsace, Mme Bergé a 15 voix sur 25 votes (10 nuls), titulaire et suppléant

en Aquitaine, M Grellety a 23 voix sur 34 votes (11 nuls), titulaire et suppléant

en Bretagne, les deux candidats CFTC ont 20 voix sur 25 votes (5 nuls), titulaire et suppléant

en Pays de Loire, Messieurs Jacob et Nicolle ont 22 voix pour 30 votes, titulaires, (8 nuls), et 21 voix pour 30 votes, suppléants (9 nuls)

en Midi-Pyrénées, Messieurs Liebaud et Morere ont 33 voix sur 35 votes, titulaires (2 nuls) et 30 voix pour 35 votes, suppléants (5 nuls)

- pour le Comité d'Entreprise : 

dans le premier collège (employés/ouvriers), Mme Pioger, candidate du SNPEFP-CGT a 66 voix sur 73 votes (7 nuls), titulaire, et 56 voix sur 61 votes (5 nuls)

dans le second collège, la liste SNPEFP-CGT a obtenu 155 voix pour 265 votes, la liste CFTC obtenant 81 voix (29 nuls), titulaires, et la liste CGT a obtenu 125 voix pour 252 votes, la liste CFTC obtenant 93 voix, le reste étant des votes nuls, suppléants. 

L'interprétation des résultats fera l'objet d'une note d'ici à la fin de cette semaine. Toutefois, d'ores et déjà, notre syndicat félicite les salariés qui ont pris le temps de prendre connaissance des documents électoraux, qui ont voté, remercie celles et ceux qui ont choisi de soutenir les candidats et la liste CGT, avec cette force, cette confiance (58% pour le CE). Comme la moitié des votes eu égard au nombre d'inscrits n'a pas été atteinte (le fameux quorum), un second tour commence aujourd'hui. Vous allez recevoir un nouveau matériel électoral, avec une nouvelle profession de foi. Et nous vous rappelons que nous sommes à votre écoute si vous souhaitez nous parler par mail ou par téléphone - en nous le faisant connaitre par mail (adresse : snpefpcgtcfa arobase gmail.com)


La Direction Régionale Midi-Pyrénées interpelle un salarié candidat CE et DP sur l'exercice de ses droits en cette période, II

 

 

 

Après la parution de la première note consacrée à ce problème d'une mise en cause problématique et décevante de notre collègue et candidat, DP et CE, chef-cuisinier à Colomiers, nous avons appris que le délégué régional AOCDTF lui et nous demande des rectifications. Notre collègue et camarade reconnait qu'il n'a pas informé le Délégué Régional Midi-Pyrénées de son engagement syndical, car cet engagement est libre, et il n'y a aucune obligation de déclaration. Toutefois, dans les jours qui ont suivi, il n'a pas caché cet engagement, par exemple en demandant que le panneau syndical et le panneau d'information juridique soient installés, puisqu'ils n'existaient pas, malgré leur caractère obligatoire. Mais par ailleurs, concernant la déclaration du délégué régional selon laquelle des personnes lui auraient exprimé qu'elles s'offusquaient, ou s'indignaient, ou se plaignaient, que notre collègue se serait adressé à elles pour exercer une pression afin qu'elles se syndiquent, notre collègue maintient que cette remarque lui a été adressée, alors que, lui ou aucun membre du syndicat SNPEFP CGT, ne peut, d'une manière absurde et contre-productive, exercer une telle pression, dans la mesure où un engagement syndical n'a de sens et de valeur que s'il repose sur une volonté libre et réfléchie. Nous espérons que le fait de faire connaître ce droit à se syndiquer, de le présenter et de l'expliquer, ne sera pas ainsi travesti dans de tels termes à nouveau, puisque cela reviendrait à faire pression sur les salariés pour que, au contraire, ils ne se syndiquent pas. Enfin, il maintient qu'il a été bien été convoqué par le Délégué Régional parce que celui-ci tenait à lui adresser des critiques sur la qualité de son travail, qui auraient été là encore exprimées par des salariés. Or, avant que notre collègue et camarade ne manifeste son engagement syndical, aucune critique ne lui a jamais été exprimée ni notifiée, depuis qu'il a été embauché par l'AOCDTF. Toutefois, des salariés, ayant été informés de cette rumeur qui concerne notre collègue lui ont fait savoir qu'ils sont disposés à exprimer clairement et publiquement leur soutien à son endroit, pour la qualité de son travail.

Si de telles divergences sur les propos échangés devaient se reproduire, nous serons obligés de demander, à l'instar de ce qui a été demandé pour l'enregistrement exact des réunions du CE, que des moyens humains et/ou techniques soient utilisés pour conserver une trace exacte et durablement valable des propos tenus par les uns et les autres.

Là encore, nous sommes heureux que de tels problèmes sont très circonscrits, et ne se produisent pas par ailleurs, en tout cas à notre connaissance actuelle.

 

15.05.2011

La bien nommée "nuit de la formation" et de l'orientation professionnelles à Paris ne connait pas les salariés et leurs représentants

 

 

 

Demain, au "Casino de Paris" (sic et lol), va se tenir la 3ème NUIT de la FOP, organisée par le GARF (Groupement des Responsables de Formation) et l'ANDRH (l'association nationale des Directeurs de Ressources Humaines), avec la FFP (la Fédération Française de la Formation Professionnelle, le Medef de la formation). Quels sont les salaires de ce secteur si important ? Dans la grille de la convention collective, les 4 premières catégories sont en dessous du SMIC, et les deux suivants, supérieures, au niveau du. Un récent rapport parlementaire sur les minima salariaux classe la branche de la formation parmi les branches professionnelles qui ne respectent pas la grille au niveau du SMIC. Les contrats à durée déterminée sont de 20% dans ce secteur, alors qu'ils sont entre 10 et 11% pour les autres. Les contrats intermittents permettent, par leur forme atypique, tous les abus, le maintien à temps partiel pour un tiers des emplois, le recrutement de formateurs occasionnels et de formateurs au statut d'auto-entrepreneur ! Il n'y a quasiment pas de promotion (pas de prise en compte de l'expérience ni des diplômes ni de l'ancienneté), et la FFP aimerait faire supprimer la rémunération forfaitaire conventionnelle du temps de préparation lié à l'acte de formation ! Les négociations paritaires sont bloquées depuis un an en raison de l'intransigeance très MEDEF de la FFP. 

Le SNPEFP-CGT propose que, pour l'édition 2012, un prix soit remis à l'organisme soucieux de ne pas maltraiter ses salariés. La sélection s'avère d'ores et déjà difficile.

11.05.2011

Notre lettre complémentaire à la profession de foi - AOCDTF

 

 

 

 

Nous espérons que vous avez bien reçu votre enveloppe concernant ces élections professionnelles, qui contient la profession de foi du SNPEFP-CGT. La place limitée ne permettait pas de vous apporter des éléments et des informations supplémentaires. C'est pourquoi nous vous avons annoncé cette lettre complémentaire. 

Y a t-il besoin de justifier une présence et une activité syndicales au sein de l'AOCDTF ? Cette présence et cette activité sont fondées et dans l'exercice libre de la volonté des salariés et dans les principes fondamentaux du Droit. En outre, les Compagnons ont été les premiers à créer un "syndicat", une organisation qui avait pour objet de, légitimement, défendre leurs intérêts. Il n'y a donc aucune opposition entre cette présence, cette activité et l'association, bien au contraire.

Néanmoins, si cette présence et cette activité sont donc on ne peut plus légitimes, celles et ceux qui ont décidé de s'y engager, salariés-adhérents, délégué syndical, ont été confrontés à des difficultés, un état d'esprit, que nous voulons croire et que nous pensons, restreint, au sein de la direction. Nous avons entendu au sein même d'une réunion du CE des mots inadéquats visant des "salariés incompétents" (personne n'était visé personnellement) dont il faudrait se séparer, et que l'énergie nécessaire y serait mise. Il nous a aussi été déclaré, alors que de tels propos n'ont aucun intérêt dans des échanges entre salariés syndiqués et responsables de l'association, qu'un "homme de droite crée et un homme de gauche ne crée rien". On peut imaginer la surprise pour celles et ceux qui, salariés, compagnons, pensent créer, mais s'ils sont de gauche, ils ne créent rien... Cette remarque, d'apparence anodine et évidemment fausse parce que caricaturale, indique néanmoins une orientation politique marquée au sein de la direction de l'association. Nous nous en étonnons. Car il faudra expliquer aux salariés comment on peut valoriser le travail et les efforts et défendre dans le même temps la philosophie économique des rentiers. Néanmoins, là encore, nous pensons que de tels "idées" et sentiments ne reflètent nullement ceux de la majorité des Compagnons. Pour une association baptisée à sa création par un homme déshonoré, le Maréchal Pétain, il faudra bien finir par parler sérieusement de ces problèmes de principes et d'idées, politiques et économiques. 

En tant que salariés, vous pourriez penser que de tels faits ne vous concernent et ne vous intéressent pas. Mais si depuis quelques années, vous subissez une extrême modération salariale, si des décisions qui vous ont été, vous sont, et vous seraient défavorables, ont été prises, seront prises, sans que vous en soyez réellement informés, c'est qu'il existe une conception inégalitaire dans l'association :  d'un côté, les compagnons et de l'autre les salariés; et d'un côté des cadres aux revenus annuels conséquents et de l'autre des employés, des formateurs, avec des revenus compris entre 300 et 1100 euros par mois. Au sein du Conseil d'Orientation de l'association, il n'y a pas de salariés. C'est pourquoi nous nous adressons aussi aux Compagnons qui dirigent et animent l'association pour leur demander : 

- de prendre connaissance des réalités et des faits salariaux dans l'association : pourquoi, jusqu'à ce jour, il n'y a aucune grille d'ancienneté qui permette aux salariés de bénéficier d'une progression salariale au fur et à mesure des années, des décennies ?

- d'engager avec les salariés un dialogue sérieux et régulier

- de décider d'accepter la présence de quelques salariés (dans un statut à définir) dans le Conseil d'Orientation

- de permettre la création d'une assemblée de salariés, réunissant employés, ouvriers, formateurs, qui pourrait se réunir deux fois par an

- d'autoriser la publication d'un encart, même modeste, dans le magazine "Compagnons du Devoir" par lequel les lecteurs, lectrices, Compagnons, apprentis, pourraient écouter l'expression des salariés et ainsi avoir avec eux un dialogue régulier et raisonné.

A l'intérieur même de l'association, comme plus généralement à l'intérieur même de la nation, il n'y a pas d'ennemis : il n'y a pas d'un côté les bons dirigeants opposés à des méchants salariés et inversement. Toutefois, nous pouvons tous, dans des circonstances particulières, pour des causes diverses, dériver, nous tromper et par exemple arriver à considérer qu'un salarié syndiqué est un ennemi de l'association. Il faut alors et se reprendre en main, et reprendre les choses en main pour plaçer au coeur de tout, le dialogue raisonné. C'est ce qui anime les membres et les candidats du SNPEFP-CGT et nous savons d'autres salariés aussi. Dans un dialogue raisonné, les caricatures du genre "les salariés qui sont au SMIC sont ceux qui ont connu la plus forte progression du pouvoir d'achat dans l'association ces dernières années" n'ont pas leur place. Les faits, mis dans le contexte économique général, indiquent le contraire. 

La "bonne volonté" sera peut-être à l'ordre du jour des prochaines semaines. Salariés, si vous souhaitez avoir des représentants qui ne fassent pas de la figuration et ne soient pas des béni oui oui d'une direction qui doit faire ses preuves dans l'état d'esprit (alors que lors de la dernière réunion du CE la présence d'un ou d'une professionnel(le) de la prise de note a été refusé, ce qui conduit à avoir des PV de réunion qui ne reflètent pas les propos et les échanges), il vous appartient de vous exprimer et à l'occasion de ces élections, de voter. 

Afin de ne pas laisser penser que des salariés qui se reconnaissent dans ces propos ci-dessus sont seulement motivés par des questions d'intérêt, nous tenons à ajouter que de nombreux salariés, formateurs-professeurs, souhaitent participer à des groupes de réflexion sur la construction de cohérences pédagogiques, suivre des formations qui leur permettent, dans leur cours, de faire des passerelles pertinentes et concrètes entre le théorique et le pratique, de participer donc aux évolutions et à la valorisation d'un compagnonnage ouvert. Jusqu'ici, ces salariés ne sont pas entendus. 

10.05.2011

La Direction Régionale Midi-Pyrénées interpelle un salarié candidat CE et DP sur l'exercice de ses droits en cette période

 

 

 

Un collègue et camarade, candidat à ces élections professionnelles sur notre liste CE et DP, a rencontré le Délégué Régional qui lui a demandé de le retrouver dans son bureau pour "prendre acte de son engagement syndical" et lui faire connaître les "plaintes" que deux salariées auraient énonçé à son endroit parce qu'il aurait exercé des pressions sur ces personnes pour qu'elles rejoignent notre syndicat. Notre collègue et camarade a rappelé que l'engagement syndical relève des droits fondamentaux des citoyens-salariés (comme le prévoit la Constitution depuis 1945, ce qui a été confirmé en 1958), et qu'il a seulement demandé aux salariées si elles avaient bien reçu les documents concernant ces élections. Etant donné que l'engagement syndical repose sur une volonté et une décision libres, il va de soi que notre collègue et camarade n'a jamais pu presser ces deux
salariées de s'engager. A l'égard de nos collègues, nous pouvons et devons leur rappeler et ce droit à se syndiquer et les avantages que chaque syndiqué trouve dans son appartenance à un syndicat, et le fait de les informer sur ce droit et ces avantages ne peut en aucun cas constituer une pression pour adhérer à un syndicat, d'autant qu'il n'a même pas été question de cette perspective dans le dialogue de notre collègue et camarade avec ces deux salariées. 
Nous ne sommes pas dans n'importe quelle période de la vie de l'association : des élections professionnelles sont en cours. Le droit et les enjeux des votes peuvent et doivent être librement discutés par les salariés. Nous tenons à vous informer du fait que, outre les panneaux syndicaux qui bien souvent n'existaient pas, notre section syndicale ne dispose pas encore de lieux déterminés
pour y exercer les travaux et les dialogues liés aux droits et aux responsabilités de l'engagement syndical. Nous venons de demander à la direction de l'AOCDTF de tels lieux et des moyens adéquats pour la section du SNPEFP-CGT.
Etant donné que les propos du délégué régional, dans ces conditions particulières, font suite à une précédente convocation de notre collègue et camarade pour lui exprimer de vives critiques sans justifications sérieuses, quelques jours après qu'il eut fait connaitre son adhésion et son engagement dans le syndicat, nous allons faire connaître la protestation du SNPEFP-CGT à l'égard d'un tel état d'esprit et nous allons nous adresser à l'Inspection du Travail du 31 pour leur faire connaître ces faits.
Heureusement, nous pouvons constater que la majorité des directions régionales respectent l'esprit et la lettre de ces élections.

09.05.2011

Selon la DRH de l'AOCDTF, la signature au dos des enveloppes postales pour les élections

 

 

 

 

n'est pas obligatoire, puisque cet élément n'a pas été pris en compte lors du protocole d'accord préélectoral. Dont acte. 

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